Les Sabbats
Il existe 8 Sabbats qui constituent la Roue de l’Année :
-
Imbolc
-
Ostara
-
Beltaine
-
Litha
-
Lugnasad
-
Mabon
-
Samhain
-
Yule
Les 8 Sabbats sont divisés en 2 catégories : quatre sabbats majeurs et quatre sabbats mineurs.
Les quatre sabbats majeurs sont Imbolc, Beltaine, Lugnasad et Samhain. Qui représentent respectivement des fêtes et des rituels qui signaient des étapes importantes de l’année (des fêtes païennes…)
Les sabbats comportent aussi quatre fêtes mineures saisonnières qui célèbrent ou marquent un changement de saison important. Qui représentent des fêtes et des rituels qui célèbrent le solstice d’été et l’équinoxe de printemps, comme Ostara, Litha, Mabon et Yule.
Imbolc : le retour de la Lumière
Le 1er février, on fête Imbolc. Il s’agit du moment où les brebis commencent à donner naissance à leurs petits et donc à les allaiter. On fête ici le retour lent et progressif de la lumière et l’hiver qui s’apprête à toucher à sa fin. De quoi fêter aussi l’abondance de nourriture qui revenait, du temps où on n’avait pas forcément de lait l’hiver. Cette fête coïncide avec la Sainte-Brigitte d’Irlande (ou Brigid) et on y fait traditionnellement des crêpes pour symboliser la forme et la couleur du soleil qui revient.
Ostara : l’équinoxe du Printemps
Elle a lieu chaque année à l’équinoxe du printemps, soit autour du 20 mars, cela peut varier. Ostara est l’ancêtre de la Pâques chrétienne. Nommée d’après la déesse germanique de l’aube, Eostre. Laquelle, selon la légende, distribuait des œufs aux enfants à chaque début du printemps. Ce sabbat est l’occasion de se réjouir en famille du début de la saison chaude et de profiter ensemble de la nourriture, des fleurs et de la douceur de mars. Ostara est souvent vu comme le vrai premier sabbat de l’année, laquelle commençait jadis au printemps.
Beltaine : l’entrée du Soleil !
Fêtée autour du 1er mai, Beltaine est la fête de la fertilité et du plaisir. Puisqu’elle a lieu en saison du Taureau, c’est la plus sensuelle et la plus créative de toutes. Il s’agit du moment où l’on ensemence la terre et où on met en place ses projets pour les beaux jours. Traditionnellement, cette fête de désir et de passion se célèbre autour d’un feu de joie, dans la convivialité, avec danses et musique.
Litha : le solstice d’Eté
Le solstice d’été version sorcière se nomme Litha, qui serait dérivé du vieux saxon « lumière » et se fête donc autour du 21 juillet. Le thème ? C’est la Pleine Lune des sabbats : on est au top de sa forme, la lumière est à son summum et la fête dure jusque tard dans la nuit. Bref, une ôde au Soleil. Litha est une fête de gratitude et de joie, l’occasion de consommer tous les produits que nous offre l’été : fruits, légumes, fleurs ou miel.
Lugnasad : la fête des Moissons
Aussi appelée Lammas, cette fête a lieu autour du 1er août et signifierait mot à mot, en celte, « premier pain ». Car on y célèbre avant tout les moissons et les récoltes, dans un sentiment de gratitude envers ce que nous donne la nature. Lugnasad viendrait de Lug, dieu celte des techniques et de l’artisanat. Le moment est idéal pour profiter des fruits de son travail, de se réjouir de ce que l’on a accompli au cours de l’année, mais aussi de profiter de la fin de l’été et se perfectionner dans ses hobbies.
Mabon : l’équinoxe d’Automne
C’est l’autre pendant d’Ostara : Mabon célèbre le jour de l’année où l’on commence symboliquement à dire au revoir à la lumière. Fêtée aux alentours du 21 septembre, l’équinoxe a pour thème l’équilibre. On remet les pendules à l’heure pour l’hiver, on se réjouit des belles choses, de l’harmonie des couleurs d’automne qui arrivent mais aussi de l’entente avec ses proches.
Samhain : la part d’Ombre
On dérive lentement mais sûrement vers la période la plus sombre de l’année : c’est pourquoi Samhain est la fête de l’ombre. Elle est l’ancêtre celte d’Halloween et de la Toussaint et propose d’honorer nos ancêtres. Les thèmes évoqués par ce sabbat sont ceux de sont la mort, la perte et de la magie puisqu’il s’agirait du moment de l’année où le voile séparant le monde du visible et de l’invisible est le plus fin. Il s’agit d’une fête de renouveau qui correspond au nouvel an des sorcières.
Yule : le solstice d’Hiver
Tout comme Litha était comparable à la Pleine Lune, Yule est son opposé : la Nouvelle Lune. Pour cause, c’est le solstice d’hiver, soit la nuit la plus longue de l’année. Aussi appelé « Jul », ce sabbat a lieu autour du 21 décembre et propose d’apporter de la lumière et de la joie au moment le plus sombre et le plus froid. Bougies, feux de cheminée et festins, rien n’est trop beau à Yule, l’ancêtre du Noël chrétien. La tradition la plus connue a même donné naissance à un dessert : celle de la bûche de Yule que l’on fait brûler pour réchauffer tout le foyer.


